Troisième illustration, bien plus avancée que la seconde (que je posterais plus tard), et dans laquelle l'énigmatique Suzu est assailli par une horde de fans en plein concert de Sassozai.
mardi 11 février 2014
mercredi 29 janvier 2014
mardi 28 janvier 2014
Un crayonné qui date de l'époque du dernier post.
Ma foi, c'était il y a fort longtemps :)
En ce qui concerne Dokuro, et bien j'ai actuellement 16 pages d'entamées, ce qui correspond à peu près à la moitié du premier chapitre. Je dis "entamées" car le plus gros reste à faire. En fait ce début de production a été très chaotique dans le sens ou j'ai rencontré pas mal d'embuches et donc pris beaucoup de retard. Mais ces soucis seront bientot reglés, en tout cas je fais tout pour ;)
Allez, je reviens vite avec d'autres photos d'illustrations en cours de fabrication ;)
Ma foi, c'était il y a fort longtemps :)
En ce qui concerne Dokuro, et bien j'ai actuellement 16 pages d'entamées, ce qui correspond à peu près à la moitié du premier chapitre. Je dis "entamées" car le plus gros reste à faire. En fait ce début de production a été très chaotique dans le sens ou j'ai rencontré pas mal d'embuches et donc pris beaucoup de retard. Mais ces soucis seront bientot reglés, en tout cas je fais tout pour ;)
Allez, je reviens vite avec d'autres photos d'illustrations en cours de fabrication ;)
mercredi 18 septembre 2013
Toujours du crayonné, toujours du "tracé véritable" ;)
Celui-là date du début du mois.
Je viens de me rendre compte que ce blog avait déjà un an, le temps est passé si vite que je ne m'en suis presque pas aperçu...
2012, j'ai passé l'été à écrire Dokuro, puis j'ai crée ce blog et j'ai commencé à dessiner le premier chapitre. La suite semblait simple, et pourtant, rien n'est jamais simple dans la vie.
Je me verrais bien scander "deuxieme round!" haut et fort, mais on est loin du compte. Je ne sais plus combien de fois j'ai tenté de m'y remettre, combien de fois j'ai repensé, réécris, redessiné ce manga avant d'être forcé de déclarer forfait.
La vie cogne dur, elle nous agresse, elle ne lache pas l'affaire. Elle veut la victoire cette garce. Dommage pour elle, j'ai toujours été un mec très têtu.
C'est la rentrée. La foule s'agite.
Me revoilà sur le ring.
Cette fois j'aurais ma victoire.
Celui-là date du début du mois.
Je viens de me rendre compte que ce blog avait déjà un an, le temps est passé si vite que je ne m'en suis presque pas aperçu...
2012, j'ai passé l'été à écrire Dokuro, puis j'ai crée ce blog et j'ai commencé à dessiner le premier chapitre. La suite semblait simple, et pourtant, rien n'est jamais simple dans la vie.
Je me verrais bien scander "deuxieme round!" haut et fort, mais on est loin du compte. Je ne sais plus combien de fois j'ai tenté de m'y remettre, combien de fois j'ai repensé, réécris, redessiné ce manga avant d'être forcé de déclarer forfait.
La vie cogne dur, elle nous agresse, elle ne lache pas l'affaire. Elle veut la victoire cette garce. Dommage pour elle, j'ai toujours été un mec très têtu.
C'est la rentrée. La foule s'agite.
Me revoilà sur le ring.
Cette fois j'aurais ma victoire.
lundi 16 septembre 2013
Encore une illustration au crayon, commencée en
juin, puis retravaillée en août.
Depuis quelques années, j'ai pris pour habitude d'encrer pratiquement tout ce que je fais, un principe qui me permet d'exercer cette technique au maximum et ainsi de conserver une bonne maîtrise dans mon encrage, une chose vitale dans ce travail. En effet, un crayonné, aussi parfait qu'il soit, n'a plus aucune valeur s'il est terni par un mauvais encrage, c'est pourquoi une pratique régulière est très importante.
Dans cette optique de tout encrer, le crayonné devient alors une esquisse brouillonne de l'idée, et c'est l'encrage, lui seul, qui révèle par son trait le dessin sous sa vraie forme, une étape que j'appelle le "tracé véritable".
Sauf que parfois, il m'arrive de préciser ce tracé véritable avant l'étape de l'encrage.
C'est le cas de cette illustration, et des trois dernières postées. Quand ce genre de chose arrive, si j'ai le choix, je préfère finaliser au crayon, car encrer un travail trop précis relève plus de la modification que de la mise au propre, et si la personnalité du dessin est déjà présente, et qu'il se suffit à lui-même, l'encrage n'a plus grand intérêt.
Depuis quelques années, j'ai pris pour habitude d'encrer pratiquement tout ce que je fais, un principe qui me permet d'exercer cette technique au maximum et ainsi de conserver une bonne maîtrise dans mon encrage, une chose vitale dans ce travail. En effet, un crayonné, aussi parfait qu'il soit, n'a plus aucune valeur s'il est terni par un mauvais encrage, c'est pourquoi une pratique régulière est très importante.
Dans cette optique de tout encrer, le crayonné devient alors une esquisse brouillonne de l'idée, et c'est l'encrage, lui seul, qui révèle par son trait le dessin sous sa vraie forme, une étape que j'appelle le "tracé véritable".
Sauf que parfois, il m'arrive de préciser ce tracé véritable avant l'étape de l'encrage.
C'est le cas de cette illustration, et des trois dernières postées. Quand ce genre de chose arrive, si j'ai le choix, je préfère finaliser au crayon, car encrer un travail trop précis relève plus de la modification que de la mise au propre, et si la personnalité du dessin est déjà présente, et qu'il se suffit à lui-même, l'encrage n'a plus grand intérêt.
mardi 27 août 2013
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